Le don, clé du bien être…
Un article publié sur le site « santelog », le 27 décembre 2014, aborde l’influence du don de soi envers les autres et les bénéfices sur notre santé.
Une étude publiée par l’American Journal of Public Health, a réalisé un entretien auprès de 846 personnes, évaluant les évènements stressants de leur quotidien et l’aide qu’ils avaient apporté dans leur entourage familial ou amical. Un suivi a été réalisé pendant 5 ans.
Les conclusions montrent que le stress augmente de 30 % les risques de décès chez les personnes qui n’apportent jamais de soutien ou d’aide personnelle.
En cette période de crise, le don de soi et la générosité sont de bons remèdes aux facteurs de stress.
Souvenons-nous que Hans Selye, l’homme qui en 1936 décrivit la réaction de stress chez l’être vivant, expliquait que le meilleur remède au stress était l’engagement dans une cause d’intérêt général, il parlait à ce sujet « d’altruisme égoïste ». En quelque sorte, quand on fait le bien, on se protège des effets du stress.
Article rédigé par Lydia Wieczorek

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Martin RICHER
2 janvier 2015C’est très intéressant et significatif. Ce que cet article démontre sur le plan individuel est aussi vrai sur le plan collectif: “Les organisations fondées sur l’altruisme peuvent être économiquement plus efficaces. Une expérimentation du sociologue américain Peter Blau en témoigne. À partir d’une simple directive formulée au niveau national (« aider les travailleurs à trouver un emploi et les employeurs à trouver des travailleurs »), deux agences construisent leur propre dispositif opérationnel. L’agence A s’en tient à une organisation s’appuyant sur la performance individuelle dans un esprit classique de compétition. L’agence B choisit de favoriser la collaboration de ses employés et la performance collective. Après quelques mois, Peter Blau rapporte que l’agence B démontre une plus grande capacité à faire correspondre les envies des chercheurs d’emploi et les offres proposées, grâce à une mutualisation accrue de l’information entre les employés. In fine, l’agence A connaît un taux de placement de 70 %, alors que l’agence B connaît des taux supérieurs, autour de 90 %.” (extrait de « Pour une économie positive », rapport du groupe de réflexion présidé par Jacques Attali, Fayard, septembre 2013)